La haute commissaire aux droits de l'homme de l'ONU, Navi Pillay, s'est dite inquiète, jeudi 9 décembre, des pressions exercées sur les compagnies offrant des services au site WikiLeaks, qui, ces dernières semaines, a diffusé des milliers de documents secrets de la diplomatie américaine en collaboration avec cinq grands quotidiens internationaux, dont Le Monde.
"Je suis préoccupée par des informations faisant état de
pressions exercées sur des compagnies privées, dont des banques,
des sociétés émettrices de cartes bancaires ainsi que des
fournisseurs de sites Internet pour qu'ils ferment leurs lignes
de crédit pour des dons destinés à WikiLeaks", a expliqué Mme
Pillay au cours d'une conférence de presse. Elle a également
dénoncé des
pressions visant à empêcher l'hébergement du site. Ces
dernières "peuvent être interprétées comme une tentative de
censure contre la publication d'informations, et pourrait
potentiellement constituer une violation du droit à la liberté
d'expression de WikiLeaks", a-t-elle ajouté.
[...]
Ciao,
Paolo